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 Cancer

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AuteurMessage

Hagakure


MessageSujet: Cancer
Mar 17 Mai 2016 - 15:46

Rappel du premier message :

Marcel Proust :


"L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment."

"Le moi profond reste le meilleur des masques antirides."

- Quel est, pour vous, le comble de la misère ?
- Être séparé de maman.

- Où aimeriez-vous vivre ?
- Au pays de l'Idéal ou plutôt de mon idéal.

- Votre idéal de bonheur terrestre ?
- Vivre près de tous ceux que j'aime, avec les charmes de la nature, une quantité de livres et de partitions et, pas loin, un théâtre français.

- Quels sont les héros de roman que vous préférez ?
- Les héros romanesques, poétiques, ceux qui sont un idéal plutôt qu'un modèle.

- Le principal trait de mon caractère ?
- Le besoin d'être aimé et, pour préciser, le besoin d'être caressé et gâté bien plutôt que le besoin d'être admiré.

- Mon principal défaut ?
- Ne pas savoir, ne pas pouvoir «vouloir».

- Quel serait mon plus grand malheur ?
- Ne pas avoir connu ma mère, ni ma grand-mère.

- Ce que je voudrais être ?
- Moi, comme les gens que j'admire me voudraient.

- Le pays où je désirerais vivre ?
- Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par enchantement - et où les tendresses seraient toujours partagées.

"Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination !"

"Sauf chez quelques illettrés du peuple et du monde, pour qui la différence des genres est lettre morte, ce qui rapproche, ce n’est pas la communauté des opinions, c’est la consanguinité des esprits."

"Le souvenir d'une certaine image, n'est que le regret d'un certain instant."

"L'homme n'est pas fait pour travailler et la preuve c'est que ça le fatigue."

"Avoir un corps, c'est la grande menace pour l'esprit."

"Cesser d'espérer, c'est le désespoir même."

"Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver."

"À l'être que nous avons le plus aimé nous ne sommes pas si fidèles qu'à nous-même."

"Ce qu'on sait n'est pas à soi."

"Et toutes les âmes intérieures des poètes sont amies et s'appellent les unes les autres."

"Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus."

"Une heure n'est pas qu'une heure, c'est un vase rempli de parfums, de sons, de projets et de climats."

"Il y a dans notre âme des choses auxquelles nous ne savons pas combien nous tenons. Ou bien, si nous vivons sans elles, c'est parce que nous remettons de jour en jour, par peur d'échouer ou de souffrir, d'entrer en leur possession."

"On ne peut bien décrire la vie des hommes si on ne la fait baigner dans le sommeil où elle plonge et qui, nuit après nuit, la contourne comme une presqu'île est cernée par la mer."

"Toute action de l'esprit est aisée si elle n'est pas soumise au réel."

"Ce qu'on donne au public, c'est ce qu'on écrit seul, pour soi-même, c'est bien l'œuvre de soi."

"Il y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n‘était pas le théâtre et le drame de mon coucher, n’existait plus pour moi, quand un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n‘était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel."

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l’entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux. Il annonçait celui qui allait le suivre, où elle m’aurait quitté, où elle serait redescendue. De sorte que ce bonsoir que j’aimais tant, j’en arrivais à souhaiter qu’il vînt le plus tard possible, à ce que se prolongeât le temps de répit où maman n’était pas encore venue."

"Quelquefois quand, après m’avoir embrassé, elle ouvrait la porte pour partir, je voulais la rappeler, lui dire « embrasse-moi une fois encore », mais je savais qu’aussitôt elle aurait son visage fâché, car la concession qu’elle faisait à ma tristesse et à mon agitation en montant m’embrasser, en m’apportant ce baiser de paix, agaçait mon père qui trouvait ces rites absurdes, et elle eût voulu tâcher de m’en faire perdre le besoin, l’habitude, bien loin de me laisser prendre celle de lui demander, quand elle était déjà sur le pas de la porte, un baiser de plus. Or la voir fâchée détruisait tout le calme qu’elle m’avait apporté un instant avant, quand elle avait penché vers mon lit sa figure aimante, et me l’avait tendue comme une hostie pour une communion de paix où mes lèvres puiseraient sa présence réelle et le pouvoir de m’endormir."

"Car un amour a beau s’oublier, il peut déterminer la forme de l’amour qui le suivra. Déjà au sein même de l’amour précédent des habitudes quotidiennes existaient, et dont nous ne nous rappelions pas nous-même l’origine. C’est une angoisse d’un premier jour qui nous avait fait souhaiter passionnément, puis adopter d’une manière fixe, comme les coutumes dont on a oublié le sens, ces retours en voiture jusqu’à la demeure même de l’aimée, ou sa résidence dans notre demeure, notre présence ou celle de quelqu’un en qui nous avons confiance, dans toutes ces sorties, toutes ces habitudes, sorte de grandes voies uniformes par où passe chaque jour notre amour et qui furent fondues jadis dans le feu volcanique d’une émotion ardente."

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AuteurMessage

Invité

Invité

MessageSujet: Re: Cancer
Ven 27 Mai 2016 - 14:27

Maldoror a écrit:
D'où l'art comme projection de cette émotivité/sensibilité avec intention d'immortaliser son "moi" en une quête d'activité totalement subjective et sélective.

Quelle définition parfaite.
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Invité

Invité

MessageSujet: Re: Cancer
Sam 5 Nov 2016 - 11:53

Petite question que je poste sur ce sujet, plutôt que de refaire un nouveau sujet..

Comment interprétez-vous une MV en Cancer et son maître la Lune en Balance et MVIII ?

Merci beaucoup !
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Péperemoulin2

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MessageSujet: Re: Cancer
Sam 5 Nov 2016 - 12:03

Cancer en maison 5 , tu dois avoir un sens maternel très développé , caractère romantique , amour des enfants , sensibilité .
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Invité

Invité

MessageSujet: Re: Cancer
Mar 14 Fév 2017 - 22:57



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Invité

Invité

MessageSujet: Re: Cancer
Mer 15 Fév 2017 - 0:19

Asd cancer.. je déteste mon asd...le monde de l'enfance me donne la nausée, la famille pareille, j'ai une abdominale détestation de toutes les valeurs cancers, le romantisme mielleux, les sucreries bonbon douce et chanson douce...quand à ma mère, ce monstre qu'on appelle mon mère....je ne la souhaiterai pas à mon pire ennemie...quand aux rêves, ils ne valent que pour être vécu.. je ne sais pas ce qui leur a pris de me foutre cet ascendant là .. en règle général je triche je n'avoue même pas mon ascd quand je suis en société...c'est dire ... perso je suis l'autre face du crabe..... diable jamais compris, petite j'étais un garçon manqué bagarreur et très physique .. doit y avoir un truc dans le potage... Lune en verseau peu être...?
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Anita

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MessageSujet: Re: Cancer
Mer 15 Fév 2017 - 0:26

Plume up
je ne résiste pas à ajouter celle-là, condensé de sa IV pour la nostalgie, du Lion (pour le gold) et de Venus en Vierge (pour les champs sourire)

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Anita

avatar

MessageSujet: Re: Cancer
Mer 15 Fév 2017 - 0:45



Surhomme

Un jour j'ai vécu l'illusion de croire qu'être un homme suffirait
Que le monde masculin me donnerait tout
Ce que j'avais envie d'avoir

Que nenni, ma portion femme qui jusqu'alors se préservait
Est la meilleure part que je porte en moi maintenant
C'est ce qui me fait vivre

Si seulement tout homme pouvait comprendre, ô mère,
Si seulement
Etre l'été à l'apogée du printemps
Et n'exister que pour elle

Qui sait si le surhomme viendra nous restituer la gloire
Changeant comme un Dieu le cours de l'histoire
A cause de la femme

Qui sait si le surhomme viendra nous restituer la gloire
Changeant comme un Dieu le cours de l'histoire
A cause de la femme

(source)



"marcher avec la foi" aussi par exemple de cette conjonction Soleil-jupi en écho (reception mutuelle) à Lune Sagi



mais y en a de très nombreuses autres mystiques...

fleur


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Hagakure


MessageSujet: Re: Cancer
Jeu 16 Fév 2017 - 13:30

Bonjour,

Hakuna-Matata a écrit:
Asd cancer.. je déteste mon asd...le monde de l'enfance me donne la nausée, la famille pareille, j'ai une abdominale détestation de toutes les valeurs cancers, le romantisme mielleux, les sucreries bonbon douce et chanson douce...quand à ma mère, ce monstre qu'on appelle mon mère....je ne la souhaiterai pas à mon pire ennemie...quand aux rêves, ils ne valent que pour être vécu.. je ne sais pas ce qui leur a pris de me foutre cet ascendant là .. en règle général je triche je n'avoue même pas mon ascd quand je suis en société...c'est dire ... perso je suis l'autre face du crabe..... diable jamais compris, petite j'étais un garçon manqué bagarreur et très physique .. doit y avoir un truc dans le potage... Lune en verseau peu être...?

A mon sens, ton message contient la réponse à ton interrogation.
Le signe du Cancer, ce n'est pas - exclusivement - ce que tu décris, ou, disons, que cela se rapproche du type sédentaire de Cancérien. Il ne faut pas négliger pour autant le second - grand - type, qui, à défaut d'avoir pu trouver son nid, va tendre à vivre sans attaches, à la recherche de l'émotion du moment et d'un présent aussi ravissant que possible.
Avec des Modigliani, Lord Byron ou La Fontaine, nous sommes franchement assez loin de la "bonne pâte/bon père" de Cancérien...

André Barbault a écrit:

Il arrive, sous Le coup d'un aspect saturnien ou uranien, que ce type prenne, par défense, Le contre-pied de l'influence maternelle ; c est la réaction, sèche et fermée, contre tout ce qui est féminin, affec­tif, émotif, irrationnel, instinctif...

Dialectique :
Suivant que prévaut la secondarité ou La primarité, Le Cancérien fait un :

Sentimental-para-nerveux :

Être à émotivité quelque peu refoulée, qui s'exprime en ruminations douloureuses, en méditations, cessant plus ou moins de vivre pour se sentir vivre. Indécis, velléitaire, inhibé, résigné, mélancolique, enclin à l'auto-accusation, à la misan­thropie ; prédominance des sentiments moraux; attachement aux souvenirs, au passé, aux habitudes ; intérêt pour l'histoire.

Nerveux-para-sentimental :

Être livre à la contradiction de ses emballements successifs, porté au changement, au renouvellement de ses sensations ; capricieux, vagabond affectif, allant d'une chose a l'autre, infidèle à l'objet mais toujours attaché aux images d'un Moi sensible et susceptible.

Destinée : Il se présente donc deux types différents de destinée :

L'un est dominé par l'humeur sédentaire et porté vers une vie stable . C'est l'âme simple, la nature bonhomme, tranquille, familière, casanière, sans passions apparentes. L'être est fait pour la vie de l'intérieur ; bougeant peu et se fixant, il est attaché à sa famille, à sa maison, à son pays, à ses quatre murs comme aux réalités matérielles.

L'autre est dominé par l'humeur voyageuse et porte vers une vie instable . C'est une nature errante, survoltée, détachée de la réalité prosaïque, dépourvue de sens pratique, en marge des normes. Être bizarre, capricieux, fantasque, compliqué, captivant, feu follet porté vers la vie de bohème ou le dérèglement, vivant sans foyer, sans domicile ni milieu fixe, sans famille, entre l'ange et le démon...
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Cancer

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