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 Scatologie

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Hagakure


MessageSujet: Scatologie
Lun 19 Oct 2015 - 1:21

https://fr.wikipedia.org/wiki/Scatologie a écrit:
La scatologie (du grec skôr : « excrément », et logos : « parole ») désigne des écrits ou des propos se rapportant aux excréments.

Par extension, le terme scatologique est parfois utilisé pour désigner :

des propos et des écrits grossiers ;
une plaisanterie basée sur le « pipi caca ».

Alfred Jarry :


"Merdre !"

"Ah ! je cède à la tentation. Bougre de merdre, merdre de bougre, si jamais je le rencontre au coin d’un bois, il paſſera un mauvais quart d’heure."

"Oh ! merdre, jarnicotonbleu, de par ma chandelle verte, je ſuis découvert, je vais être décapité ! hélas ! hélas !"

"Eh ! J’y vais de ce pas. Allons ! Sabre à merdre, fais ton office, et toi, croc à finances, ne reste pas en arrière. Que le bâton-à-physique travaille d’une généreuse émulation et partage avec le petit bout de bois l’honneur de massacrer, creuser et exploiter l’Empereur moscovite. En avant, Monsieur notre cheval à finances !"

"Cotice, Pile, répondez-moi, sac à merdre ! Où êtes-vous ? Ah ! j’ai peur. Mais enfin on a parlé. Qui a parlé ? Ce n’est pas l’ours, je suppose. Merdre ! Où sont mes allumettes ? Ah ! je les ai perdues à la bataille."

"Décervelez, tudez, coupez les oneilles, arrachez la finance et buvez jusqu’à la mort, c’est la vie des Salopins, c’est le bonheur du Maître des Finances."

"Et nous allions voir le décervelage
Ru’ d’ l’Echaudé, passer un bon moment.
Voyez, voyez la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !"

"Ah ! j’en fais dans ma culotte. En avant, cornegidouille ! Tudez, saignez, écorchez, massacrez, corne d’Ubu ! Ah ! ça diminue !"

"Ceux qui seront condamnés à mort, je les passerai dans la trappe, ils tomberont dans les sous-sols du Pince-Porc et de la Chambre-à-Sous, où on les décervèlera."

"Oh ! oh ! oh ! après, as-tu fini ? Moi je commence: torsion du nez, arrachement des cheveux, pénétration du petit bout de bois dans les oneilles, extraction de la cervelle par les talons, lacération du postérieur, suppression partielle ou même totale de la moelle épinière (si au moins ça pouvait lui ôter les épines du caractère), sans oublier l’ouverture de la vessie natatoire et finalement la grande décollation renouvelée de saint Jean-Baptiste, le tout tiré des saintes Ecritures, tant de l’Ancien que du Nouveau Testament, mis en ordre, corrigé et perfectionné par l’ici présent Maître des Finances ! Ça te va-t-il, andouille ?"

"Payez ! ou ji vous mets dans ma poche avec supplice et décollation du cou et de la tête ! Cornegidouille, je suis le roi peut-être !"

"Va-t’en, sagouin, ou je te poche avec décollation et torsion des jambes."

"Je vais servir sans miséricorde. Tudez, décervelez !
Vous tous, voleurs, bandits, arracheurs de cervelle, je vous nomme sans distinction les vaillants Oufficiers de notre Armerdre !"


Arthur Rimbaud :
"Merde à Dieu !"

"Un noir Angelot qui titube,
Ayant trop mangé de jujube.
Il fait caca : puis disparaît :
Mais son caca maudit paraît,
Sous la lune sainte qui vaque,
De sang sale un léger cloaque."

"Les anciens animaux saillissaient, même en course,
Avec des glands bardés de sang et d’excrément.
Nos pères étalaient leur membre fièrement
Par le pli de la gaine et le grain de la bourse."

"Nos fesses ne sont pas les leurs. Souvent j’ai vu
Des gens déboutonnés derrière quelque haie,
Et, dans ces bains sans gêne où l’enfance s’égaie,
J’observais le plan et l’effet de notre cul."


Oraison du soir a écrit:

Je vis assis, tel qu'un ange aux mains d'un barbier,
Empoignant une chope à fortes cannelures,
L'hypogastre et le col cambrés, une Gambier
Aux dents, sous l'air gonflé d'impalpables voilures.

Tels que les excréments chauds d'un vieux colombier,
Mille Rêves en moi font de douces brûlures :
Puis par instants mon coeur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et sombre des coulures.

Puis, quand j'ai ravalé mes rêves avec soin,
Je me tourne, ayant bu trente ou quarante chopes,
Et me recueille, pour lâcher l'âcre besoin :

Doux comme le Seigneur du cèdre et des hysopes,
Je pisse vers les cieux bruns, très haut et très loin,
Avec l'assentiment des grands héliotropes."

"Merde à ces chiens-là !"

"Il écoute les poils pousser dans sa peau moite
Et parfois en hoquets fort gravement bouffons
S’échappe, secouant son escabeau qui boite…"

"ô femme, monceau d'entrailles, de "Les sœurs de charité", tas de chiennes en rut mangeant des cataplasmes, ulcère puant, geignant sur vos entrailles, syphilitiques d'Orgie parisienne."

"Noire et humide ou vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai."

"Le travail est plus loin de moi que mon ongle l’est de mon œil. Merde pour moi! Merde pour moi! Merde! Merde! Merde! Merde! Merde! Merde! [. . .] Quand vous me verrez manger positivement de la merde vous ne trouverez plus que je coûte cher à nourrir!"


Sonnet du trou du cul a écrit:

Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.

Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C’est l’olive pâmée, et la flûte caline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !

Wolfgang Amadeus Mozart :


"Excusez ma vilaine écriture, la plume est déjà vieille, mais il y a bientôt 22 ans que je chie par le même trou et il n'est même pas encore déchiré, tous les jours je chie dedans et mord la crotte à belles dents"

Madame Mère!

j'aime bien le beurre, nous sommes, Dieu merci, en bonne santé et pas malades. nous parcourons le monde, mais n'avons guère d'argent, nous sommes toutefois, fort gais, et personne n'est engorgé. Je suis chez des gens, qui ont la crotte au ventre mais qui la laissent sortir tant avant qu'après bombance. On pète toujours la nuit, bravement, et que cela craque. Mais hier , le roi des pets, dont les pets sentent le miel, n'était guère en voix, et était lui-même en courroux. il y a déjà huit jours que nous sommes partis et nous avons déjà chié bien souvent. Monsieur Wendling sera bien fâché que je n'aie presque rien écrit,, mais lorsque nous passerons le pont du rhin je rentrerai, c'est certain.(...)Nous n'offensons pas Dieu avec notre crotte, surtout pas si nous mordons dedans (...)lundi j'aurai l'honneur, sans trop de questions, de vous embrasser et de vous baiser les mains, mais avant j'aurai fait dans ma culotte.

A dieu, Maman
Votre enfant fidèle qui a la teigne : Trazom*.

"Cousine, je vous souhaite maintenant une bonne nuit, pétez que cela craque; dormez bien, étirez le cul jusqu'à la bouche, je m'en vais au lit dormir un peu. […] Portez-vous bien entre-temps, ah! mon cul me brûle comme du feu! Que signifie donc cela? Peut-être une crotte veut-elle sortir? Oui, oui, crotte, je te connais, je te vois, je te sens et qu'est-ce? Est-ce possible! Dieux! Oreille ne me trompe-tu pas? Non, c'est bien ça, quel son, long et triste!"

"Oui, par ma foi, je te chie sur le nez, et ça te coule sur le menton."

"Venez sans faute, sinon c'est la merde; je pourrai alors vous complimenter en noble personne, vous fouetter le cul, vous baiser les mains, tirer du fusil postérieur, vous embrasser, vous donner des lavements par-devant et par-derrière, vous payer par le menu ce que je vous dois peut-être, laisser résonner un pet solide, et peut-être même laisser tomber quelque chose."


François Rabelais :
"Je me conchie de male raige de paour."

"Je donne dixhuict cens mille escuz de intrade à qui me mettra en terre tout foireux et tout breneux comme je suys, si oncques home feut en ma patrie de bren."

"qu’il est laid le pleurart de merde."

"Frere Jan à l’approcher sentoit je ne sçay quel odeur aultre que de la pouldre à canon. Dont il tira Panurge en place, et apperceut que sa chemise estoit toute foyreuse et embrenée de fray."

"A la bonne heure avoit le Senoys ses chausses déchaussées, car soubdain il fianta plus copieusement que n’eussent faict neuf beufles et quatorze archiprebres de Hostie."

"C’est (dist Panurge) bien chié pour l’argent ! Vertus Dieu, j’ay eu du passetemps pour plus de cinquante mille francs."

"Bren, c’est merde à Rouan, tant chiasser que ureniller."

"ceste brenasserie de révérences."

"Tonnez, Diables, pettez, rottez, fiantez. Bren pour la vague ! Elle a, par la vertus Dieu, failly à m’emporter soubs le courant. Je croy que tous les millions de Diables tiennent icy leur chapitre provincial, ou briguent pour election de nouveau Recteur."

"une mirificque décoction pour faire viander les chiens constippez du ventre."

"Appelez vous cecy fiansailles ? Je les appelle fiantailles de merde."


Jean-Marie Bigard et Laurent Baffie :

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Venusie

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MessageSujet: Re: Scatologie
Lun 19 Oct 2015 - 15:11

Bonjour Hagakure,

Après rapide coup d'oeil, j'y trouve souvent Mercure-Pluton dominant avec parfois Pluton angulaire, souvent en dissonance.
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vivi

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MessageSujet: Re: Scatologie
Lun 19 Oct 2015 - 15:39

J'ai lu que Léonard de Vinci à la fin de sa vie rentrait en trombe dans le Salon de François 1er en lançant des phrases scatologiques!
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Hagakure


MessageSujet: Re: Scatologie
Lun 19 Oct 2015 - 16:06

Alfred Jarry :
Sous la pression d'un Pluton culminant et d'un Mars du Sagittaire angulaire au FC, disposant de la Lune-Bélier en secteur VIII, au carré de l'amplifiante conjonction Soleil-Jupiter à l'Asc, les valeurs Virginales se renversent. Type de la Vierge réactionnelle au basculement du complexe anal replié au complexe anal relâché du Scorpion.

Arthur Rimbaud :
Basculement de l'opposition Soli-Plutonienne sur l'horizon. Rimbaud s’identifiant à son Soleil, amplifié par un Jupiter au FC, "fils du Soleil", poète du feu sacré... renversé par Pluton, désillusionné, poète maudit, aux vers obscènes, brûlant ses œuvres.

Wolgang Amadeus Mozart :
Conjonction Pluton-Lune du Sagittaire angulaire au FC, au carré de l'Asc. Correspondances adressées à son cercle intime et féminin, bouffonneries d'un prodige... privé d'enfance ?

François Rabelais :
Culmination de Pluton à l'opposition de Jupiter, maitre d'Asc.

Jean-Marie Bigard :
Pluton à l'Asc au carré d'une Lune du Scorpion.Humour en-dessous de la ceinture, défoulement de l'analité Scorpion.

Laurent Baffie :
Marso-Plutonien dans un contexte Bélier. Le "sniper" de l'humour.
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Electrode

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En ligne
MessageSujet: Re: Scatologie
Lun 19 Oct 2015 - 16:30

Hagakure a écrit:

François Rabelais :
Culmination de Pluton à l'opposition de Jupiter, maitre d'Asc.
En T carré à mercure, on pourrait dire que le défouloir est naturel chez lui dans son vocabulaire.
Alors que pour d'autres thèmes moins marqués par l'aspect mercure pluton ou soleil pluton (voire soleil mars, soleil jupiter, soleil uranus), on pourrait dire que cela est plus une question d'habitude, une manière de parler comme tout le monde (mercure neptune dans le cas de Mozart) ; un style qu'il se créé à partir d'une ambiance.
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Scatologie

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